08.03.2007
5 ans d'action au service des femmes
En cette journée de la femme du 8 mars 2007, rappelons les principales mesures prises par nos gouvernements entre 2002 et 2007 en faveur des femmes :
LUTTE RENFORCEE CONTRE LES VIOLENCES COMMISES A L’ENCONTRE DES FEMMES
- Lutte contre les mariages forcés
- Relèvement à 18 ans de l’âge légal de mariage pour les femmes
- Renforcement de la prévention et de la répression des violences conjugales
- Repression des mutilations sexuelles
EXIGENCE DE L'EGALITE SALARIALE
- Mobilisation en faveur de la diversification de l'orientation des jeunes filles
- Loi sur l'égalité salariale pour supprimer les écarts entre hommes et femmes d'ici à 2011
MEILLEURE CONCILIATION ENTRE VIE PROFESSIONNELLE ET FAMILIALE
- Augmentation du nombre de places en crèche
- Création de la prestation d'accueil du jeune enfant
- Meilleure prise en compte de la question de la garde des enfants pour les bénéficiaires de minima sociaux qui veulent reprendre un travail
- Un congé parental plus court et mieux rémunéré
SUIVI RENFORCE EN TERME DE SANTE
- Généralisation du dépistage du cancer du sein
- Meilleure prévention de l'ostéoporose
NOUVEAUX DROITS SOCIAUX
- Elaboration d'un statut pour le conjoint collaborateur dans les TPE
- Maintien de la totalité des avantages familiaux par la réforme des retraites pour la fonction publique
- Elargissement des conditions d'attribution de la pension de réversion dans le régime général
20:05 Publié dans Actu législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journée de la femme, femmes, gouvernement, raffarin, villepin, action, 2002
20.12.2006
Podcast de Jacques Blanc
A la veille de la session publique du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon, Jacques Blanc répond à nos questions sur le budget de la Région, le contrat de projet, la viticulture et les élections présidentielles.
Jacques Blanc, vous êtes Sénateur de Lozère et Président du groupe UMP à la Région Languedoc-Roussillon.
Justement la Région s’apprête à voter son budget et son Contrat de Projet Etat-Région. Comment se présentent les choses ?
Alors un, c’est plus le Contrat Etat-Région, c’est le Contrat de Projet. Puisque les Gouvernements, Raffarin et Villepin, n’ont pas souhaité s’enfermer dans une approche technocratique de Contrat de Plan. Mais prendre en compte les vrais problèmes d’une région, voir quels sont les investissements nécessaires et apporter des financements en se mettant d’accord avec les collectivités régionales et locales.
Et je dois dire, moi qui ai négocié le dernier contrat avec le Gouvernement Jospin, je puis vous dire que ça avait été très dur. Très très dur, il avait fallu ramé, le Préfet Constantin, vraiment très difficile pour moi. A tel point d’ailleurs qu’on avait été les derniers à signer parce que je ne voulais pas signer tant qu’ils n’avaient pas lâché. J’avais fini par obtenir un certain nombre de choses.
Là, à l’inverse, le Gouvernement actuel et le Préfet actuel, aux ordres de ce Gouvernement, ils ont voulu d’emblée afficher une volonté politique et ne pas tenir compte de la couleur politique du Conseil Régional, ni de l’attitude de son Président. Et avec mes collègues parlementaires, les Sénateurs et les Députés, nous avons poussé auprès aussi bien de Nicolas Sarkozy, qui est quand même en charge de ce dossier avec Estrosi et Hortefeux, qu’auprès du Premier Ministre qui fait les arbitrages en fin de course, nous avons beaucoup poussé pour que le Languedoc Roussillon, qui est la Région qui a le plus d’évolution démographique de France, puisse vraiment être bien traitée. Et elle a été tout à fait bien traitée par ce Gouvernement. D’ailleurs, même le Président de la Région l’a reconnu, il a dit « on va rendre hommage à Monsieur Villepin », il aurait pu ajouter à Monsieur Sarkozy.
Mais l’important, c’est qu’on était pris en compte, et c’est assez intéressant pour moi de le rappeler, les grands objectifs qui ont toujours été les notre. A savoir : « utiliser la matière grise comme atout numéro un du Languedoc-Roussillon » et les jeunes savent bien comment la recherche et l’enseignement supérieur c’est la chance pour demain. Ça garantie l’avenir de cette Région. Il y a donc un effort considérable qui est fait dans ce domaine : que ce soit dans le pôle chimie, dans le pôle santé, biologie, environnement, robotique, informatique. Vraiment dans ce qui est la richesse en matière grise du Languedoc-Roussillon.
Alors le côté un peu anecdotique, c’est qu’ils ont repris ce que moi j’avais fait mettre non seulement dans le Contrat Etat-Région mais dans un avenant que j’avais fait voter en janvier 2004. Et le premier acte de la majorité actuelle ça été d’annuler cet avenant, moyennant quoi on a perdu trois ans et donc la Région n’avance pas. De même que la Région avait fermé les yeux sur l’intérêt des pôles de compétitivité, là ils ont été obligés de reconnaître que c’était important. Donc je me réjouis, à tout pécheur miséricorde, de voir qu’ont été retrouvé ces grandes ambitions. C’est vrai aussi pour le soutien aux entreprises ou le soutien au développement de notre agriculture avec un grand programme viticole, c’est vrai au niveau de la volonté d’un aménagement équilibré et harmonieux du territoire, il était temps qu’on en parle. Mais il y a un grand absent du contrat, c’est l’espace rural et de montagne. A tel point que le Préfet a annoncé qu’il y aurait un contrat particulier pour la Lozère qui sinon était exclue de beaucoup de financements. Dans le domaine culturel et patrimonial aussi.
Il y a donc des éléments positifs dans ce contrat grâce à la volonté et à l’action de l’Etat je le répète. Alors il y a des effets d’affichage. On ne sait pas encore ce qu’apporteront les Départements, les Agglomérations ou les Communes. Mais je crois qu’il y a un mouvement qui a été imprimé et je souhaiterais que la majorité actuelle tire la leçon des choses et sorte de son comportement inacceptable et particulièrement partisan excluant les uns et les autres. Et que Monsieur Frêche arrête de considérer, que tout ce qui n’est pas à sa dévotion, mérite d’être jeté aux orties.
Justement, vous parliez de la viticulture. Dominique de Villepin, le Premier Ministre, a annoncé de grandes mesures il y a quelques jours. Comment, selon vous, peut-on sortir de cette crise ?
Oui j’ai participé d’ailleurs à une réunion avec Dominique Bussereau et les responsables de la viticulture du Languedoc-Roussillon pour préparer ce projet. Je n’ai pas pu être présent avec le Premier Ministre parce qu’il y avait le Ministre du Tourisme en Lozère. Mais je suis très personnellement et j’agis très fortement tant au niveau européen, où au comité des régions d’Europe on a eu un débat sur l’organisation commune du marché du vin où je suis intervenu très très fortement, et auprès de mon ami Dominique Bussereau. Alors il y a une politique qui est mise en œuvre. Il ne faut pas que l’arrachage soit l’outil de cette politique, ça ne peut être qu’accessoire. Et lorsqu’il y a une volonté d’arracher de la part des propriétaires, il doit y avoir un programme de restructuration du vignoble et un programme de réutilisation des sols en particulier pour produire des oléoprotagineux. J’avais obtenu que l’unité Sofiprotéol à Sète devienne le grand pôle méditerranéen pour produire des diesters, donc des biocarburants. On a besoin d’oléoprotagineux, il faut permettre que sur les hectares qui ont été arrachés à l’époque et sur ceux qui risquent de l’être, on puisse lancer de telles cultures.
Je regrette que dans le Contrat Etat-Région on n’ait pas pris en compte, même si c’est pour des montants faibles, la dimension de recherche dans le domaine vin et santé. Vin, Alimentation et Santé, c’est un secteur sur lequel j’avais beaucoup misé pour ma part et je regrette qu’il soit aujourd’hui abandonné par la Région.
Sur un plan politique plus national, nous sommes à quatre mois de la présidentielle. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Moi je suis mobilisé pour que la France ne retombe pas dans les errements des gouvernements socialistes. Les dégâts socialistes, on les vit aujourd’hui. Surtout ne recommençons pas ! Je puis vous dire qu’à la fin de cette semaine, après les trois forums, je participerais à une initiative avec mon ami Jean-Pierre Raffarin.
Et concernant le candidat à soutenir ?
Rendez-vous le 22.
10:25 Publié dans Podcast | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jacques blanc, region, languedoc roussillon, georges freche, contrat de projet, raffarin, villepin
01.11.2006
Le chômage baisse : la faute à qui ?
Quand le chômage augmente, c’est la faute au Gouvernement. Quand il diminue, on crie aux radiations et Madame Royal revendique cette baisse au nom des régions.
Mais avec un taux de chômage de 8,8 % soit une baisse de plus de 10 % sur un an, c’est un total de 344 700 demandeurs d’emploi en moins sur les 20 derniers mois.
Cette baisse touche toutes les catégories : les jeunes, notamment dans les quartiers en difficultés (baisse de 28 % à Clichy-sous-Bois et 23 % à Aulnay-sous-Bois) et les séniors.
De plus, les comptes de l’UNEDIC seront excédentaires de 300 millions d’euros en 2006.
Alors cessons la polémique et reconnaissons que cette baisse continu est le fruit de la bataille pour l’emploi lancée par le Premier Ministre Dominique de Villepin et du Plan de Cohésion Sociale lancé par Jean-Louis Borloo.
Evidemment nous devons faire mieux et accroître encore plus nos efforts pour accompagner le plus grand nombre vers le retour à l’emploi.
Mais quand la gauche refuse le pragmatisme de nouveaux dispositifs de lutte contre le chômage, elle se rend complice d’une irresponsabilité : celle d’assimiler chômeur et électeur.
Ainsi elle préfèrera toujours pour les chômeurs le maintien dans la précarité contre un retour à l’emploi et ceci à des fins purement électoralistes.
Alors que Madame Royal se rassure, le Gouvernement est tout à la tâche pour résoudre les problèmes des français concernant le chômage, le logement, la sécurité, l’éducation, et bien d’autres.
08:20 Publié dans Actu nationale | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, baisse, chomage, segolene, villepin, borloo
