03.05.2007

Tous ensemble avec Nicolas Sarkozy ce soir à Montpellier

Après un débat réussi et serein, loin des images qu'on veut lui coller, Nicolas Sarkozy vient conclure sa campagne au Parc des Expositions de Montpellier à partir de 17h.

Dimanche, les françaises et les français devront faire un choix de société et se déterminer sur des valeurs.

Nous serons plusieurs centaines dès ce soir et tous mobilisés jusqu'à la dernière seconde de la dernière minute de la dernière heure.

Dimanche, unissons nous et accordons notre confiance à Nicolas Sarkozy pour le seul choix qui compte : celui de la France.

23.04.2007

11,5 millions voix et plus encore demain

medium_NSaffmilitante.jpgNotre candidat Nicolas Sarkozy a rassemblé au terme de ce premier tour 11,5 millions de françaises et de français autour de son projet, soit plus de 31 % des exprimés.

La très forte participation est une victoire de la démocratie et elle confirme que Nicolas Sarkozy avait raison dans son combat pour réconcillier les français avec la politique.

Dès aujourd'hui et jusqu'au 6 mai, soyons tous mobilisés parce que c'est plus que jamais ensemble que tout devient possible.

19.04.2007

Podcast de Renaud Donnedieu de Vabres



Renaud Donnedieu de Vabres, vous êtes Ministre de la Culture et de la Communication. Nicolas Sarkozy, dans son projet, propose de stimuler la création et de rendre la culture accessible au plus grand nombre. Selon vous, la culture peut-elle jouer ce rôle majeur de lien social ?

Oui, je crois que c’est très important, si vous voulez que dans chaque ville, dans chaque lieu, il y ait un espace pour la création, pour le spectacle, pour le monde culturel. Quand on rénove un quartier, il faut faire en sorte qu’il y ait un local associatif, qu’il y ait un atelier pour un artiste. Il faut que nos musées soient plus accessibles et encore plus ouverts. Il faut que tous les lieux de spectacles aient la volonté d’accueillir le maximum possible de troupes, de compagnies, d’expression artistique. Et même dans les lieux de patrimoine. Dans les lieux de patrimoine, il doit y avoir aussi du spectacle vivant.
Et puis il y a quelque chose que Nicolas Sarkozy dit et il a, je crois, tout à fait raison. C’est l’importance de la présence de la culture à l’école. De faire en sorte, que les plus jeunes de nos concitoyens qui découvrent le monde artistique, la diversité musicale, théâtrale, chorégraphique, les arts plastiques, dès l’école. Chaque lieu scolaire doit être jumelé avec un lieu culturel. Moi, j’ai le rêve que dans tous les lycées de France, il y ait des orchestres. Qu’une fois par mois, il y ait, le samedi, le lycée ouvert ou le collège ouvert, pour qu’il y ait une soirée pour que les artistes viennent s’y produire et que la jeunesse apprenne à mieux les connaître et à rétablir ces liens. Donc nous sommes celles et ceux qui tendons la main. Nous ne sommes pas des gens sectaires. Moi, comme Ministre, je n’ai pas mené une politique de droite par rapport à une politique de gauche. J’ai mené avec passion la volonté de faire en sorte que la culture soit rayonnante, que les artistes soient défendus, soient soutenus, et que l’ensemble de nos concitoyens trouvent tous les spectacles qu’ils souhaitent.

Justement politiquement, en 2002, de nombreuses familles politiques se sont rassemblées pour la création de l’UMP. Vous-même, vous étiez issue de la famille centriste. Aujourd’hui, comment jugez-vous le positionnement de François Bayrou ?

Je trouve ça minable. Je trouve qu’il apparaît planqué. Je trouve qu’il se trompe d’adversaires. Ce n’est pas étonnant, il a voté la censure contre le gouvernement. Et aujourd’hui, il pense à une alliance avec le parti socialiste, c’est son droit, mais qu’il le dise clairement, fortement et à visage découvert. Et nous, nous tendons la main à chacune et à chacun. Les clivages politiques et partisans, ce n’est pas ça l’esprit d’une campagne présidentielle. C’est de parler à toutes les françaises et à tous les français. C’est de faire des propositions. C’est de créer une dynamique de rassemblement. Et donc, j’espère que vraiment il va y avoir une très belle dynamique positive autour de Nicolas Sarkozy. Il le mérite. C’est un homme d’engagement, de passion, un homme de vérité qui parle des réalités. Alors, c’est vrai que les réalités de la France sont difficiles. C’est vrai qu’aujourd’hui dans certains quartiers, dans certains immeubles, dans certaines écoles, il y a beaucoup de violence, il y a parfois des discriminations, il y a parfois du racisme. Il faut parler de toutes ces réalités qui fâchent si on veut éviter, j’allais dire, l’exaspération finale et si on veut créer une belle dynamique de rassemblement. C’est ça la famille politique de Nicolas Sarkozy.

Pour terminer, de nombreux jeunes sont engagés aujourd’hui aux côtés de Nicolas Sarkozy, notamment dans l’Hérault. Quel message pouvez-vous faire passer aux jeunes qui sont encore indécis ?

Soyez fiers. Engagez-vous. Pensez que nous avons de magnifiques valeurs. Soyez généreux. Et quand vous sentez des gens dans une phase de conflits, dans une phase de difficultés d’être, allez à leur rencontre. Je souhaite que la jeunesse qui soutient Nicolas Sarkozy soit la plus rayonnante, la plus mobilisée possible. Notre comportement a beaucoup d’importance. Il ne faut jamais que nous on soit sectaire. Il ne faut pas injurier. Il faut aller au cœur de toutes les réalités qui fâchent. Il faut s’engager. Il faut créer des associations. Bref, voilà il faut être militant et là on a besoin dans les jours qui viennent, et pour le premier tour et de ce deuxième tour. Il faut être décomplexé, ça ne veut pas dire être arrogant, ça veut dire qu’il faut être très rayonnant et heureux. Nous, on n’est pas planqué. Nous, on n’est pas l’équipe comme dans votre région avec monsieur Frêche qui tient des propos orduriers. On est des gens humanistes, engagés, fiers de nos valeurs mais ouverts d’esprit.

12.04.2007

Podcast de Nathalie Kosciusko Morizet



Nathalie Kociusko Morizet, vous êtes députée de l’Essonne et aujourd’hui présente à Fabrègues dans l’Hérault pour l’annonce de candidature de Robert Lecou aux Législatives. Un lancement de campagne qui s’effectue sur une note écologique contre le projet une méga décharge combattue par les Gardiens de la Gardiole. Vous réjouissez-vous de voir aujourd’hui la question environnementale au cœur des débats même au niveau local ?

La question environnementale a émergé dans cette campagne présidentielle et c’est une très bonne nouvelle. A l’UMP, on avait anticipé. La convention écologie de l’UMP a eu lieu dès le mois d’octobre 2005. Nicolas Sarkozy a lancé les axes de sa campagne sur l’écologie : lutte contre le changement climatique, lutte pour la préservation de la biodiversité et la santé environnementale, l’impact de la pollution sur notre santé. Donc évidemment avec la question de la décharge, on est au cœur de cette triple problématique.
Moi je viens aujourd’hui soutenir Robert Lecou avec deux casquettes. D’une part, comme déléguée générale de l’UMP, donc je viens le soutenir au nom de Nicolas Sarkozy, et d’autre part parce que c’est vrai que je suis très impliquée sur les questions d’écologie à l’UMP et à l’Assemblée Nationale. Et Robert a été très présent sur toutes ces questions pendant ce dernier mandat. Il a été membre avec moi de la mission d’information sur l’effet de serre dont j’étais le rapporteur. Il a voté pour la charte de l’environnement. Il a milité pour la charte constitutionnelle de l’environnement. Et donc je viens dire aux habitants de votre beau département qu’on a besoin de lui à l’Assemblée.

Justement votre conseillère auprès de notre candidat Nicolas Sarkozy dans cette campagne présidentielle pour les questions relatives à l’environnement. A dix jours du premier tour, craignez-vous la prise de position de Nicolas Hulot qui doit s’exprimer normalement avant le premier tour ?

Nicolas Hulot a toujours dit qu’il ne prendrait pas position et qu’il n’avait pas vocation à prendre position pour tel ou tel candidat. Et je le vois pas faire autrement que comme ça. L’engagement de Nicolas Hulot, c’était faire émerger l’environnement dans la campagne présidentielle, faire en sorte que ce soit un sujet, que ce soit présent dans les médias, que ce soit présent dans les débats. Il a réussi, chapeau ! Moi j’ai rien de mieux à dire. J’ajoute que je sais que Nicolas Sarkozy apprécie beaucoup le débat qu’il a engagé avec lui depuis maintenant un an et demi puisque Nicolas Hulot était présent à la convention UMP sur l’écologie et encore récemment puisqu’ils ont eu ensemble une rencontre avec les présidents des ONG environnementales. Il me semble qu’on a que des raisons de tirer des coups de chapeau à Nicolas Hulot dans cette campagne.

Justement dans cette campagne présidentielle, Ségolène Royal multiplie les contradictions et les propositions qui existent déjà. On l’a vu lorsqu’elle parlait des violences faites aux femmes et encore dernièrement sur les abus bancaires. Cette faiblesse de propositions ne témoigne-t-elle pas finalement d’un très bon travail parlementaire pendant cinq ans ? (pour notre majorité bien sur !!!)

Ségolène Royal a été peu présente pendant cinq ans à l’Assemblée, c’est clair. Si elle avait été plus présente, elle saurait que certaines de propositions qu’elle a faites pour lutter contre les violences faites aux femmes, qui sont de bonnes propositions, ont déjà été mises en œuvre puisque dans les dernières années on a beaucoup changé la loi pour protéger les femmes. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus rien à faire. Mais ça veut dire que ce qui est à faire est dans l’ordre beaucoup de la mise en œuvre et pas tellement de la loi cadre comme elle le propose. Et c’est vrai qu’elle a récidivé récemment avec les frais bancaires. Dans la nuit du 21 au 22 février, la dernière nuit où on siégeait à l’Assemblée, j’ai fait voter un amendement pour plafonner les frais bancaires abusifs qui étaient imposés par les banques, dont on attend d’ailleurs la sortie du décret d’application pour qu’il soit mis en œuvre rapidement. Et Ségolène Royal, un mois après, propose de faire la même chose. Bon ça déjà été fait, mais c’est vrai que ce soir là, elle n’était pas dans l’hémicycle !

Pour terminer, de très nombreux jeunes sont engagés aux côtés de Nicolas Sarkozy dans cette campagne présidentielle. Quel message pourriez-vous faire aux derniers indécis pour qu’ils nous rejoignent ?

Je crois que chacun, et notamment parmi les jeunes, se rend compte de la nécessité du changement. Je dis notamment parmi les jeunes parce qu’il y a la dette, c’est nous qui la paierons, il y a le manque de dynamisme de la France, c’est nous qui le paierons, il y a aussi une dette écologique, c’est nous qui les paierons. Tout ça, un pays qui ne change pas, c’est un pays qui peu à peu sombre et c’est une catastrophe évidemment surtout pour sa jeunesse. Donc les jeunes ont toutes les raisons et plus de raisons encore de souhaiter le changement. Le changement, c’est avec Nicolas Sarkozy !

10.04.2007

L'Hérault avec Nicolas Sarkozy

medium_NSaffmilitante.jpg12 candidats à 12 jours du premier tour …

La campagne officielle a commencée et dans cette dernière ligne droite nous devons nous donner sans compter pour défendre notre candidat Nicolas Sarkozy.

Comme l’ensemble de nos élus, Députés, Maires, Conseiller Régionaux et Généraux, nous sommes tous avec Nicolas Sarkozy pour être premier le 22 avril afin de gagner le 6 mai.

Ensemble tout devient possible !!!



09.04.2007

Podcast de Xavier Bertrand


Xavier Bertrand, vous êtes Porte-parole de Nicolas Sarkozy. Ce soir, à Palavas-les-Flots, vous avez tenu meeting devant plus de 1000 personnes. A trois semaines du premier tour, quel est le message de Nicolas Sarkozy ?

Le message, c’est qu’il faut une mobilisation de chacun et le même engagement que celui qui est le sien dans cette campagne. Il a décidé justement de quitter ses fonctions au Ministère de l’Intérieur pour se consacrer à 100 % à cette campagne. Et puis aussi très clairement on a deux choses à faire dans cette campagne, dans cette dernière ligne droite. A la fois, montrer aux français quel est notre projet de société : la valeur travail, l’identité de la France et puis aussi la place des solidarités. Et puis aussi il faut même viser plus large, il faut aussi vouloir et savoir réconcilier les français avec la politique. Je compte aussi sur les jeunes de l’Hérault, je compte aussi sur les jeunes populaires pour faire passer ce message que la politique ça permet de faire bouger les choses, la politique ça permet justement de changer les choses. Et je crois que ce message, c’est Nicolas Sarkozy qui l’incarne.

Dans cette campagne, justement, à gauche Ségolène Royal est de plus en plus floue notamment sur l’immigration. Mais aussi sur la fiscalité, après une hausse des impôts dans les Régions, elle propose de taxer les assurances vies. N’est ce pas dangereux tout ça pour les contribuables français ?

Je crois que tout le flou de Ségolène Royal très vite ça a commencé à inquiéter les français et aujourd’hui ils comprennent que non seulement ce qu’elle propose c’est le retour en arrière, et donc le retour en arrière c’est Lionel Jospin qui a quand même été le champion du monde de l’augmentation des impôts. En plus, vous savez bien en Languedoc Roussillon ce que ça donne la gestion socialiste parce que votre région est championne de France, et ça c’est un titre dont vous vous passeriez bien, pour l’explosion des impôts locaux avec plus 82 % justement depuis 2004. On sait pertinemment que si les socialistes étaient élus, on aurait une explosion des impôts. Et ça justement, les impôts c’est quand même l’ennemie du pouvoir d’achat et il faut le rappeler. Et notamment, ce que veut faire Ségolène Royal sur l’assurance vie, ça montre bien qu’elle est décidée justement à s’attaquer, à casser, ce qui est l’épargne la plus importante pour les français. Donc je crois qu’il faut dénoncer cela et surtout mettre les socialistes à la fois face à leurs contradictions et puis aussi face à la vérité de ce qu’ils ont en tête ou plutôt derrière la tête.

François Bayrou, lui se pose en troisième voie. Mais la France ne mérite-t-elle pas mieux que cette démagogie et cet opportunisme ?

Je crois que François Bayrou lui son idée c’est de jouer sur les deux tableaux. C’est un petit peu le candidat caméléon. Il prend les couleurs de la gauche quand ça l’arrange, les couleurs de la droite quand ça l’arrange. Mais on voit bien qu’il n’a pas de projet de société. Et si aujourd’hui ça se passe pas si bien que ça pour lui dans les sondages, s’il devient très agressif, c’est tout simplement parce qu’il sent bien qu’il n’arrive plus à faire illusion. C’est l’heure de vérité qui a sonné pour François Bayrou. Il y a eu l’heure des banalités, il y a eu l’heure des généralités. Là maintenant c’est l’heure de vérité. Et les français sur des sujets aussi importants que le logement, c’est important à tout âge mais c’est important pour les étudiants, pour les jeunes le logement, sur le pouvoir d’achat, sur la sécurité, il ne propose rien. Et ça, les français ne lui pardonnent pas.

Pour terminer, il y a déjà de très nombreux jeunes avec Nicolas Sarkozy. Quel message voudriez-vous faire passer aux jeunes qui ne sont pas encore convaincus pour qu’ils nous rejoignent ?


Je crois que les jeunes ce qu’ils veulent c’est se projeter dans l’avenir. Il ne faut pas leur raconter d’histoires. Il ne faut pas leur tenir de grands discours. Ils veulent à la fois de l’ambition pour leur pays et ils veulent aussi pouvoir conduire eux-mêmes le changement. Donc je voudrais dire à ces jeunes notamment que sur des questions importantes comme leur pouvoir d’achat on veut notamment que tout ce qui est travail étudiant il n’y ait plus d’impôts dessus. Donc qu’on ne se pose pas la question en travaillant si on va perdre ses bourses. On veut aussi leur donner des vrais moyens à l’université. On veut aussi leur donner des vrais moyens pour pouvoir justement se former sans forcément aller en fac. Et puis les questions du logement, qui sont des questions importantes, la question de la santé des jeunes, toutes ces questions là sont au cœur de projet de Nicolas Sarkozy.
Je voudrais dire aussi une chose aux jeunes, plus qu’à tout autre, c’est qu’il ne faut pas que vous soyez spectateur de cette campagne, il ne faut pas que vous soyez commentateur de la campagne, il faut que vous soyez acteur de cette campagne. Cette campagne, c’est la votre. Et je voudrais dire justement aux jeunes de l’Hérault, aux jeunes populaires de l’Hérault, qu’on a besoin de leur enthousiasme pour justement remporter cette élection à la fois changer la façon de faire de la politique et puis aussi avoir le vrai changement qui nous permette d’avoir une France à la fois enthousiaste, volontaire et une France sûre d’elle. Je compte beaucoup sur les jeunes populaires de l’Hérault.

02.03.2007

Le livre noir des régions socialistes

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Alors que Madame Royal s’appuie dans le cadre de sa campagne sur « des régions qui marchent pour faire marcher la France », le constat global de la gestion des régions par les socialistes est accablant, comme le montre le montre le Livre Noir des Régions Socialistes.

Pour Roger Karoutchi (voir sa présentation en vidéo en cliquant ici), sénateur UMP et président du groupe d'opposition au Conseil régional d'Île-de-France, à l’initiative de cette étude, « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».

Gestion catastrophique – Hausse des impôts régionaux – Hausse des dépenses de fonctionnement – Baisse des crédits d’investissement : découvrez le bilan dressé pour notre région dans une enquête minutieuse :


Le Livre Noir de la Région Languedoc Roussillon

28.02.2007

Podcast de Valérie Pécresse


Valérie Pécresse, bonjour. Vous êtes Porte-parole de l’UMP, Députée des Yvelines, très engagée dans la campagne de Nicolas Sarkozy et présente aujourd’hui à Montpellier notamment pour parler de la famille. Justement on aimerait savoir quelle la position de Nicolas Sarkozy sur ce sujet et aussi sur le mariage homosexuel.

Alors sur la famille, Nicolas Sarkozy veut vraiment mettre l’accent sur cette question parce qu’il pense que dans une France qui va vieillir, qui va avoir des défis de solidarité très important, et bien la famille doit être privilégiée d’abord par rapport à tous les système de socialisation de la gestion des solidarités. La première solidarité, c’est la solidarité familiale. Donc il faut encourager les familles à l’exercer. Et c’est tout le sens des mesures que nous allons prendre pour aider les aidants pour les personnes très âgées, pour aider les mères de famille ou les pères de famille qui décide d’arrêter pour élever leurs enfants en leur reconnaissant des droits à la retraite. C’est aussi pour cela que Nicolas Sarkozy prône de mettre des allocations familiales au premier enfant, dès le premier enfant pour aider les jeunes couples qui ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à s’installer dans la vie dans une France où on a du mal à acheter son logement, où on a du mal à s’insérer professionnellement. Pour aider les jeunes couples et ça c’est une mesure révolutionnaire.
Et sur le mariage des homosexuels et l’adoption par les couples homosexuels, Nicolas Sarkozy a dit ce qu’il en pensait. Il est favorable à la reconnaissance de l’amour homosexuel et donc à donner aux couples homosexuels les mêmes droits que les couples hétérosexuels (fiscaux, successoraux, sociaux). Mais en revanche, il n’est pas favorable à l’adoption par les couples homosexuels parce que, pour lui, les piliers du droit de la filiation : c’est un père, une mère, un enfant.

Concernant les jeunes, Ségolène Royal propose une allocation d’autonomie. Qu’est ce que vous en pensez et que propose Nicolas Sarkozy pour les jeunes ?

Nicolas Sarkozy n’est pas favorable à l’allocation d’autonomie parce que pour nous c’est un véritable RMI jeune. Ségolène Royal dit qu’il y aura une contrepartie en soutien scolaire. Mais on sait bien que le RMI aussi au départ il y avait des contreparties et à l’arrivée il n’y avait plus de contreparties. Et ça ne nous semble pas du tout un beau message à envoyer à la jeunesse que de leur dire qu’on va les payer à chercher un emploi. On pense en revanche qu’il faut qu’on aide les jeunes et qu’on les aide à toutes les étapes de la vie et évidemment qu’on leur propose un contrat pour l’entrée dans vie active avec des engagements. C'est-à-dire qu’on ferait un prêt et qu’il s’engagerait à le rembourser une fois qu’ils travailleraient. Donc c’est une logique différente de celle de Madame Royal, qui est celle de l’engagement réciproque où la société prête au jeune pour l’aider à s’installer dans la vie et ensuite le jeune rembourse comme le micro crédit.

Vous venez également de signer votre livre « Etre une femme en politique ». Justement est-ce que ça veut dire qu’une femme et est ce qu’on est prêt pour qu’une femme soit Présidente de la République ?

Oui je crois que les français sont tout à fait prêts à élire une femme Présidente de la République. Mais je pense que le seul fait d’être une femme n’est pas un gage de compétence. On ne peut pas dire « votez pour moi parce que je suis une femme » ! On doit dire « votez pour moi parce que j’ai la compétence, j’ai l’étoffe, j’ai l’envergure d’un Président de la République » !

Pour terminer, à moins de 7 semaines du premier tour de l’élection présidentielle, alors que les coups bas se multiplient on le voit encore aujourd’hui, comment jugez-vous cette campagne ?

Je crois qu’il ne faut pas qu’on change de ligne directrice dans cette campagne. Je crois que Nicolas Sarkozy doit vraiment parler du fond, parler des grands défis qui attendent la France au plan international et au plan local, expliquer comment on fait pour que la France reste elle-même, pour qu’elle reste prospère et généreuse dans le monde de demain. Et je crois que c’est ça les défis. Et puis, il faut apporter des solutions à ces défis et présenter des choix politiques courageux et audacieux. Je crois que c’est ce que Nicolas Sarkozy fait. Et je crois qu’il est le seul à avoir le courage de dire aux français qu’il va falloir travailler d’avantage, qu’il faut réformer le système de protection sociale, notre droit du travail. Parce que si l’on met plus de flexibilité, on pourra donner plus de sécurité aux salariés. Parce que si on met plus de croissance, on pourra assurer une meilleure protection.

27.02.2007

Vidéo de Nicolas Sarkozy à Perpignan

Très bonne ambiance lors de cette grande réunion publique à Perpignan qui a rassemblé 8000 personnes parmi lesquelles plusieurs centaines de jeunes engagés à fond au côté de Nicolas Sarkozy.

C'est par un discours fort sur l'autorité que Nicolas Sarkozy a réaffirmé nos valeurs de fermeté et de justice sociale.

Plus que jamais nous sommes aujourd'hui avec Nicolas Sarkozy pour faire gagner la France !


20.02.2007

Mobilisation pour Nicolas Sarkozy à Perpignan

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Le premier grand meeting de campagne de Nicolas Sarkozy en Languedoc-Roussillon se tient au Parc des Expositions de Perpignan ce vendredi 23 février 2007 à 18h30 (ouverture des portes à 17h30).

A l'initiative de Michel Pelamourgue, Lorraine Acquier, Reponsable des Jeunes Populaires de l'Hérault, a été interviewée pour le blog Tisseur de toile.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de cette interview rapide et une autre sur le tournage de l'interview.


Lorraine
envoyé par nimescroco


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